cALEUNDARE

Avril 2006
L M M J V S D
          1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
             
<< < > >>

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Vendredi 21 avril 2006

Bonsoir chers zauditeurs, aujourd'hui, dans le cadre de nos émissions "l'intolérance, c'est de la couille en barre", Fréquence Glaucome vous propose Le prosélytisme sexuel, kesseuh c'est ?

Le prosélytisme sexuel, on en parle, on discute, hein, parce qu'il faut discuter, on est quand même dans une démocratie, quoi, merde. Pour en parler, je reçois Inocybe Dupotin, maître de conférence à l'université Oyonnax 4. Monsieur Dupotin, j'ai envie de vous demander tout de suite : Comment en êtes vous arrivé là ?

- J'ai pris l'escalier.
- Alors, nos auditeurs se demandent, mon cher Inocybe, c'est quoi le prosélytisme sexuel ?
- Eh ben c'est quand des fois on montre des trucs de gays aux enfants, et après, ils deviennent gays.
- N'est-ce pas normal que les enfants soient heureux ?
- Attendez, je précise tout de suite, je ne dis pas "gai" dans le sens amusif, mais "gay" dans le sens tsoin-tsoin, vous voyez.
- Ah, bon. Qu'est-ce que vous entendez par "des trucs de gays", alors ?
- Eh bien, je pense notamment à Bob l'éponge, ou Bob le bricoleur, et même Bob Azzam, chantant "Fais moi du couscous chéri" me semble curieusement interlope.
- Quel est le risque d'avoir des enfants qui deviennent gays ?
- Oh, vous savez, c'est toujours délicat, ils s'habillent en gonzesses, ou rayent les parquets avec des hauts talons. Ca coute la peau du cul en plumes et après ils veulent adopter des enfants pour en faire d'autres gays parce qu'ils ont peur de l'esstinction de la race, et qu'après personne se souvienne de Dalida.
- Ah oui en effet, c'est emmerdant. Si j'entends bien, au delà, c'est le problème de l'homosexualité qui est posé.
- Oui, voilà en fait. Mais sinon, le lobby gay j'aime pas quand même, hein.
- Alors à votre avis, que devrait-on faire ?
- Je serais tenté d'appeler à une mobilisation nationale, mais comme je crois que c'est un effet de mode, non. Les gays, c'est un genre de tendance. Comme les pin's ou les pattes d'eph. Ca dure un temps et puis pfouit. Comme les acteurs ! Tiens par exemple, Christopher Reeves, il a marché un temps, mais maintenant, hein ?
- Effectivement. Avant de clore l'émission vous avez quelque chose à rajouter ?
- Les Noirs c'est nul. Et je le dis avec une majuscule. C'est bon ?
- Euuuh... vous avez pas été suffisamment misogyne.
- Ah ah ! Chaque mois, les meufs, dis donc c'est gore, hein ! A bas les vieux ! Bon, je crois que c'est bon là, vous avez vu, j'ai rajouté "à bas les vieux", je vous l'offre.
- Monsieur Dupotin, je vous remercie très chaleureusement. Serre moi la pince, vieux loup de mer.

par Tv39 publié dans : Pétage de plombs
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander
Mardi 18 avril 2006

18 heures 37. Place de la République. Je viens de traverser la rue. A cent mètres, du coin de l'oeil, je la remarque. Elle est là, tapie, elle fond sur moi.

C'est toujours la même chose. Ils sont tous là, entre le Go Sport et Habitat, à faire signer des machins, vendre des trucs, toutes les bonnes causes : le SIDA, la faim dans le monde, les artistes, les baleineaux, les mines antipersonnel, mon cul, tout ce que tu veux, mais après dix heures de boulot, ben je voudrais juste que tout le monde crève.

Tout le monde. Sauf, allez, les agents de la ligne 5, et encore, on peut interrompre le trafic entre Place d'Italie et Oberkampf. Et puis non je rentre à pied. Laissez juste un agent EDF pour le secteur Gare de L'Est, que je puisse ouvrir la porte cochère, vu qu'il y a un code. Mais elle, elle le sait pas.

- Bonjouuuuuur !
- Mrrfplt.
- Esscuse moi de t'agresser, ah ah, c'est juste pour te demander une cigarette.
- Ah, une cigarette ? Mais euuuh... non. Enfin...

Allez, soyons chic pour la fille, elle n'y est pour rien. Je désigne la revue qu'elle tripote.
- C'est quoi ktulit ?
- Ca c'est [nom_revue] (vous voyez ça m'a marqué)
- Chconnais pas.
- C'est un magazine d'artistes...
(sur papier glacé. Ca change des photocopies)
- Y'a un ISBN ?
- ?...
- Non, euh... Un ISSN ? Hein, y'en a ?

Eh ben y'en avait pas. En fait on se faisait grave chier, alors j'ai payé ma cibiche et j'ai pris congé.

Non loin de là, quelques heures auparavant, je décidai de faire du yoga. Tout seul. Je veux bien faire des efforts pour être plus calme mais il est hors de question que j'aligne ne serait-ce qu'UN centime pour faire le con sur une descente de lit.

par Tv39 publié dans : Mais kesskeu ch'fous là ?
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Lundi 17 avril 2006

Il était une fois un mec qui voulait rajouter un post sur son blog, mais il n'avait pas d'inspiration, et puis à chaque fois qu'il voulait avoir internet, il fallait se mettre au dessus de l'évier pour capter le signal ouifi du voisin. En plus la radio jouait Rire et Chansons et c'était la pub de la choucroute d'Ile de France et ça n'arrangeait rien.

Mais sinon tout était normal, il avait pas trop d'idées au début. Juste des questions qui le hantaient depuis plusieurs jours, des questions auxquelles personne n'avait osé amorcer un début de réponse, et c'était bien pléonastique d'amorcer un début, et soudain "pléonastique" lui sembla être un affligeant barbarisme, et il se posait beaucoup de questions:
Pourquoi la note la plus lue de ce blog restait encore et toujours "SuperBelette s'explique enfin" ? Etait-ce vraiment lu et non écouté ? Pourquoi seul le quai de la 11 à Arts & Métiers avait été refait, genre bathyscaphe ?

Il lui sembla devoir remercier les lecteurs qui avaient suivi jusqu'ici, et ce fut bien la moindre des choses. Déjà, son troisièmepersonnedusingulièrisme le saoulait un peu. Alors qu'est-ce qui m'est arrivé récemment que j'ai eu l'air con, et qui est suffisamment flou pour ne pas mettre en cause quiconque... Non je vois pas. Si hier on est restés bloqués à Châtelet parce que j'avais déjà validé mon Navigo® et je savais même pas que on pouvait rester bloqués mais en même temps c'est logique. Bon ça commence à être naze, je vais trouver autre chose...

Samedi après-midi j'attendais le métro sur le quai Clignancourt à Etienne Marcel, ou Réaumur, je sais plus, et il y a une dame, on aurait un peu dit Marie-Anne Chazel dans Le Père Noël... et en gros, elle miaulait, les gens la regardaient, après elle a parlé dans la rame en demandant des sous, du coup les gens la regardaient plus, et elle est descendue à Strasbourg Saint-Denis, ou à Château d'Eau donc, ça dépend où elle est montée. Et mercredi je crois j'ai vu Yves Cochet sur le quai direction Place d'Italie à Gare de l'Est.

Non en fait, parler du métro c'est le mauvais plan, à moins de vouloir faire un blog chiant mais dans ce cas j'ai qu'à prendre en photo un clébard ou un mec et en offrir la vue à tout le monde. Et après Skyrock, une autre radio va-t-elle se lancer sur le marché ? RCF ? RMC Infos ? Ou, tiens, la ptite locale de Lyon, Radio Trait d'Union, on rigolait avec Matthieu, parce que tous les matins, l'animateur faisait genre : "Il est 8 heures 30 sur l'horloge de Radio Trait d'Union, et tout de suite le flache info de RFI, parce qu'on n'a pas de production propre."

Y'a une des vidéos de Tv39 qui est passera en sélection parallèle au festival des Très Courts, sous réserve qu'ils ont bien reçu la DV, dans la mesure où j'attends depuis un mois un DVD de fnac.com ; La Poste franchement, je serais con, j'attendrais qu'une chose, leur privatisation.

par Tv39 publié dans : On s'en fout
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 9 avril 2006

Pour la faire courte, j’avais signé le bail, attendu le technicien EDF cinq jours – devant noter à ce sujet la position curieuse de l’électricien historique : « Oui, en effet monsieur, vous faites bien de le rappeler, nous avons une Chartres (sic, comme au Rotary Club alors ?), celle de raccorder tout client dans les 48 heures. Voilà pourquoi je vous propose un rendez vous dans cinq jours… - ???

Cinq jours plus tard, devant un enchevêtrement de câbles divers et une accumulation de compteurs, le technicien devait prononcer ces mots : « oh, là là, oh, là là », ce qui n’augurait rien de bon, en l’espèce un risque d’incendie. Quelques temps plus tard, le syndic refusait de me répondre au téléphone, s’offusquant de mon culot d’enfant gâté qui aime avoir l’électricité, parce que quand même, c’est chouette.

Après neuf jours de location fantôme, face au peu d’entrain que j’avais devant la perspective de finir en poulet rôti, on décide avec le propriétaire de procéder à un nouvel échange de chèques, mais dans l’autre sens, je récupère tout, sauf bien entendu les fameux honoraires d’agence.

L’agence qui, emmerdée, tient à corriger le tir en recopiant des annonces sur Bonjour ! Le 75, et en me communiquant les coordonnées afin que je puisse trouver un toit dans les meilleurs délais.

Et me voici vendredi soir dans le 2e arrondissement, rue du Quatre Septembre, à faire le pied de grue devant un immeuble imposant, face à trois autres prétendants, ah tiens, ça va pas être facile. Le proprio a une demi-heure de retard, mais c’est pas grave parce que je lis Boris Vian, enfin j’ai recommencé le livre du début parce que je fais beaucoup de métro en ce moment.

Sixième étage, escalier escarpé, le propriétaire fait visiter dans l’ordre. Elle, elle, lui, pis moi. Enfin, pour moi il se rappelle vers 21h05 que je suis encore dans le couloir alors que les autres sont dans l’appartement.

- Vous faites quoi ?
- Etudiant
- Etudiant en quoi ?
- En communication, mais enfin l’important c’est que mes parents se portent caution.
- Oui mais tous les parents se portent caution monsieur (ah bon ?)
- Oui mais ils sont professeurs.
- Aaaah ah, alors là, aaaah mais je vais vous dire, c’est pas très bon !
- Ah bon, euh, pourquoi ?
- Aaaa aaah ! Mais, là, si vous me dites, vos parents sont professeurs, aaah, maaais, aaah ! Les fonctionnaires, les professeurs, vous savez, aaaah c’est pas comme on dit.
- C’est visiblement pas ce qu’on m’a dit.
- Mais monsieur moi je vous dit, si vous me dites que vos parents sont professeurs, rien que pour ça, je vous loue pas l’appartement.

A cet instant, j’hésite entre me rouler par terre et crier très très fort genre hystérie, ou dire une connerie. Il y a quand même quatre personnes ici, restons pragmatique.

- Ah, bon, ch’peux partir alors ?

Après j’étais embêté parce que on est allés au café-théâtre et moi j’avais tout le temps envie de pleurer mais je me suis retenu parce que j’aurais eu l’air con. Et puis j’étais mal assis et j’avais mal au dos.

par Tv39 publié dans : Ca n'arrive qu'à moi et c'est pas des conneries
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus