L'avantage du classique : pour une même pièce, il y a mille interprétation différentes. Sur Chopin se distinguent nettement les romantiques (ting tingueling, c'est rubato, lancinant, ça traine ça dure des heures et finalement on roupille) des stressés (ta, ta ga da ga, au mixage ça a pas dû être facile, ça sature de tous cotés).
J'avais acheté le double album -- trente trois tours, pour qui me prenez vous ? -- du lac des cygnes, en écoutant plus attentivement hier soir la valse de l'acte I. Le philharmonique de Minneapolis. Ca ne pouvait être qu'un ricain. Et tac, et tac, et tac, ça dépasse pas d'un poil, le mec aurait mis un métronome derrière son pupitre, c'était le même prix. (Bon ben salut les gars, je vais me prendre un crème, je reviens dans une heure) Je le voyais déjà le matin sur la table du déjeuner : "Bon-jour ché-rie, tu-veux-du-ca-fé ?")
Je rappelle à toutes fins utiles que l'un des ressorts du classique réside dans la répétition d'une phrase, voire de toute une série de phrase. C'est la cas pour cette valse. Tout est en double. A2ttention, je dis en double, sur la partition oui. Ca ne veut bien sûr pas dire qu'il en est de même à l'interprétation, non, cela permet des nuances, rajouter de la couleur au passage EH VOILA que ce merdeux nous passe tout en simple, la valse est chiadée en 2'25, ça me fait vaguement penser à ces morceaux de musique dans les pubs qu'on ampute d'une mesure, comme ça, pour le fun, enfin surtout pour ne pas dépasser 30 secondes. Ca me hérisse !...
Putain ce truc ressemble de plus en plus à un blog... Promis, demain, j'upload une photo de mon caniche.
ajouter un commentaire commentaires (0) créer un trackback recommander





cOMMENNTSE