Mercredi 2 mars 2005
Eh oui, je sais... pas de note du jour hier... Neecqko, me pardonneras-tu jamais ?
C'est que, voyez-vous, j'ai été pas mal occupé ces derniers temps. Que de 1, j'ai dégueulassé ma veste, j'ai dû me frotter sur un mur, c'est monstrueux, je sais pas comment je vais la ravoir. Et surtout que de 2, je m'active férocement afin que sorte dans très peu de temps le nouveau site de Tv39, avec des vidéos, des trucs, et des machins. Mais c'est pas facile. Et puis je suis malade. Et là j'ai envie de pleurer. Vous voyez ce que vous faites de moi ?
Bon, maintenant que le chapitre culpabilisation est clos, passons à un tout autre sujet. Et aujourd'hui, curieusement, ce sera pas un truc con.
Il y a quelques jours, j'ai acheté un coffret DVD avec des films anglais des années 80. Parmi lesquels Prick Up Your Ears de Stephen Frears, qu'on avait à la maison mais que je n'avais jamais fait l'effort de regarder. Pourtant j'avais adoré "My Beautiful Laundrette", allez savoir pourquoi. Sans doute parce que j'adore la lessive en poudre.
Donc Prick Up Your Ears, c'est la bio du dramaturge Joe Orton, parti de pas des masses pour devenir une icone londonienne des années 60. Il est jeune, il est beau, il plait, du coup il a tout pour être pédé. Je veux pas dire, mais quand même. Alors je vais pas vous raconter tout le film, mais nom de Dieu, Gary Oldman a une putain de gueule dedans !
Alors avec son copain Kenneth, qui a une certaine notoriété, au début ça se passe bien. Mais Joe devient célèbre, et comme ça marche un peu sur le principe des vases communicants, Kenneth l'a plutôt mauvaise de devenir presque son "assistant" (faute de mieux vu qu'à l'époque, on présentait pas trop genre "tiens, voici le mec avec qui ch'couche"), et puis il devient l'ombre de sa main, l'ombre de son chien, ne me quitteuh pas ne me quitteuh pas. Joe y met pas du sien, visitant plus souvent les pissotières que le lit conjugual ; y'a un ptit coté l'Homme Blessé sur ce coup là.
Et à la fin ils meurent, ah merde je vous ai dit la fin. Enfin m'est avis que c'est encore une histoire de cul qu'a là dessous.
Un autre jour je vous raconterai des zotres films que j'ai vus et que j'ai vraiment appréciés. Mais si vous êtes sages. Et si j'ai pas le temps pour écrire ou enregistrer des conneries, celà va sans dire.
C'est que, voyez-vous, j'ai été pas mal occupé ces derniers temps. Que de 1, j'ai dégueulassé ma veste, j'ai dû me frotter sur un mur, c'est monstrueux, je sais pas comment je vais la ravoir. Et surtout que de 2, je m'active férocement afin que sorte dans très peu de temps le nouveau site de Tv39, avec des vidéos, des trucs, et des machins. Mais c'est pas facile. Et puis je suis malade. Et là j'ai envie de pleurer. Vous voyez ce que vous faites de moi ?
Bon, maintenant que le chapitre culpabilisation est clos, passons à un tout autre sujet. Et aujourd'hui, curieusement, ce sera pas un truc con.
Il y a quelques jours, j'ai acheté un coffret DVD avec des films anglais des années 80. Parmi lesquels Prick Up Your Ears de Stephen Frears, qu'on avait à la maison mais que je n'avais jamais fait l'effort de regarder. Pourtant j'avais adoré "My Beautiful Laundrette", allez savoir pourquoi. Sans doute parce que j'adore la lessive en poudre.
Donc Prick Up Your Ears, c'est la bio du dramaturge Joe Orton, parti de pas des masses pour devenir une icone londonienne des années 60. Il est jeune, il est beau, il plait, du coup il a tout pour être pédé. Je veux pas dire, mais quand même. Alors je vais pas vous raconter tout le film, mais nom de Dieu, Gary Oldman a une putain de gueule dedans !
Alors avec son copain Kenneth, qui a une certaine notoriété, au début ça se passe bien. Mais Joe devient célèbre, et comme ça marche un peu sur le principe des vases communicants, Kenneth l'a plutôt mauvaise de devenir presque son "assistant" (faute de mieux vu qu'à l'époque, on présentait pas trop genre "tiens, voici le mec avec qui ch'couche"), et puis il devient l'ombre de sa main, l'ombre de son chien, ne me quitteuh pas ne me quitteuh pas. Joe y met pas du sien, visitant plus souvent les pissotières que le lit conjugual ; y'a un ptit coté l'Homme Blessé sur ce coup là.
Et à la fin ils meurent, ah merde je vous ai dit la fin. Enfin m'est avis que c'est encore une histoire de cul qu'a là dessous.
Un autre jour je vous raconterai des zotres films que j'ai vus et que j'ai vraiment appréciés. Mais si vous êtes sages. Et si j'ai pas le temps pour écrire ou enregistrer des conneries, celà va sans dire.
par Tv39
publié dans :
On s'en fout
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cOMMENNTSE