Lundi 13 juin 2005

Le chat est une sorte de chien avec des moustaches, l'intelligence en plus et l'odeur en moins. On pense que le chat est indépendant, il est en réalité égoïste. Il se frotte aux humains pour déposer son odeur, ne cherche la compagnie que lorsque sa gamelle est vide, et préfèrera toujours faire ses griffes sur le fauteuil Louis XV que sur le griffoir pour chat. En termes sociologiques, on dit que le chat est un connard ingrat.

Le chat a des pattes qui ressemblent plus aux pattes de lapin qu'aux jambes d'Adriana Karembeu, d'ailleurs on n'a jamais vu de chat à un carrefour avec une tirelire et des zotocollants Croix Rouge. En termes scientifiques, on dit que le chat a des "petites papattes avec du poil".

Le chat fait à peu près "miaou" la majeure partie du temps, ou bien "ffrrtwaw" quand on a oublié de lui donner la pilule, ou bien "miarrrheuuh" quand l'arrive pas à avaler la souris. Les moustaches du chat sont appelées vibrisses, et curieusement, tout le monde s'en fout. On peut couper les vibrisses pour désorienter un chat, mais c'est beaucoup moins poilant qu'on le dit : il ne marchera pas au plafond ni à reculons, à peine pourra-t-il se coincer la tête dans un tuyau d'égout et mourir par suffocation.

On retrouve les chats dans presque tous les corps de métier à l'exception cependant de plongeur sous-marin, secrétaire de direction, et pizzaiolo -- dont la corporation rétrograde refuse toujours de baisser la hauteur des fours à taille féline. Les domaines les plus prisés par nos compagnons à oreilles de chat sont les télécoms (12,4%), l'industrie textile (7,8%), le marketing direct (6,5%) et le twirling-bâton (3,4%). La légendaire consensualité des chats leur interdit encore le journalisme, et lorsque, bon gré mal gré, ils y arrivent, on leur reproche trop souvent un ton politiquement croquette.

par Tv39 publié dans : Pétage de plombs
ajouter un commentaire commentaires (8)    créer un trackback recommander
Samedi 11 juin 2005

Bon, alors, bon. Plantons le décor. C'est Tonton Chirac, à la guerre 14-18. Bon, alors la guerre, les poilus, les tranchées, la boue et les totos, tout ça, vous aurez compris. Le décor est planté. L'intrigue à présent.

Tonton Chirac a mal digéré l'offensive ratée du Chemin des Dames. Pour lui, il est hors de question d'accepter une fois de plus le casse-pipe sans mot piper (eh vous avez vu le jeu de mots, ouah). Que va-t-il faire ? Eh bien il chie dans son casque pour boucher l'canon.

Voilà. D'autre eussent ligué un groupe de soldats contre leurs supérieurs, les obligeant à réviser leurs tactiques malheureuses. Tonton Chirac, non. Il se contente de déféquer dans son couvre-chef.

Alors que je vois s'immiscer en vous le dédain, que certains, non sans ironie louent ses qualités indéniables de tactique militaire, la suite vient vous clouer net. Et notre héros se révèle bien plus efficace que nous l'ayons supposé. Le canon explose. N'est-ce pas là une formidable preuve de l'efficacité de la méthode dite "caca al capo", immortalisée par les soldats italiens ralliés à la Prusse contre l'empire Austro-Hongrois en 1866. Rappelons-nous les mots justes de Garibaldi déclarant, fier, devant ses troupes : "Anda cagare al'capo, se voi esplodere il cannone !".

Ne nous éparpillons pas en digressions. Chirac est foutu. Ca me semble évident.

Mitterrand arrive, le prend par la peau du cul, ce qui, on ne m'ôtera pas de l'idée, appartient à une diplomatie d'une autre époque. Henri Cuq, le ministre délégué au relations avec le parlement, me disait encore récemment : "Tu vois, ma Cocotte (oui, dans l'intimité, Riton m'appelle 'ma Cocotte', que voulez-vous, ce sont les vertiges du pouvoir) Tu vois, ma Cocotte, un président de la République en exercice éviterait aujourd'hui de prendre le responsable de l'opposition par la peau du cul. Et même s'il avait chié dans son casque pour boucher le canon."

[Mitterrand] le met dans les chiottes, et lui pisse dessus. A noter une curiosité inexplicable. Pourquoi ces toilettes à proximité ? J'ai du mal à y croire. Déjà, construire des sanitaires sous un feu croisé, par un froid de canard et sous la pluie, que ce putain de béton veut pas sécher, non, j'ai du mal. Et supposons que nos piou-pious progressent sur le champ de bataille, on fait quoi ? On démolit et on reconstruit ? Et puis cela pose un problème logistique. Le tout-à-l'égout ou la fosse septique ? Certes la fosse septique apparaît comme un compromis acceptable, encore faut-il la purifier une fois par mois avec, je vous le demande, avec, Eparcyl, la fosse tranquille, aujourd'hui seul légataire de l'oeuvre politique de François Mitterrand (1917-1996).

par Tv39 publié dans : Pétage de plombs
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Samedi 28 mai 2005

Finalement, on n'a pas vraiment de preuve tangible de l'existence de Dieu. Alors que de ma belle soeur, oui. Déjà, Dieu ne me regarde pas méchamment quand je touche à mon frère.

Non sérieux j'ai jamais vraiment eu d'embrouille avec Dieu. Alors que franchement j'ai pêché. Ouh là ! Plein !

Peut être que Dieu réévalue régulièrement à la hausse sa tolérance, je sais pas, au premier juillet, comme le SMIC. C'est sûr qu'au moyen age, j'aurais fait le dixième de ce que j'ai fait, on m'aurait déjà marqué les miches au fer rouge. Ca m'aurait fait un tatouage pour pas un balle.

Bon alors comme pêchés y'a quoi ? Y'a l'alcoolisme, tiens, ah oui, le vin, c'est un pêché capiteux. Voilà, un exemple, avec un jeu de mots pareil, je finissais sur le bûcher. Et puis avant, les péchés capitaux, ça avait de la gueule, on en avait peur, on en frétillait dans les falzards. Maintenant c'est juste une deuxième partie de soirée avec Julien Courbet et Me Didier Bergès.

- Alors appelons-le tout de suite
(la lumière baisse, tourne au bleu marine, la musique se fait plus grave, l'instant est sollennel)


- tuuuuut... ... ... ... tuuuuut... ... ... ... tuuuuut... ... ... ...tuucrrac Allô ?
- Allô Monsieur Chitausse ?
- Oui ?
- Juliencourbésanzokundoutsurtéèfinautéléphone...
- Ah ah Gilbert t'es con !
- Non c'est pas Gilbert c'est Julien Courbet. Je vous appelle concernant le litige que vous avez avec votre voisin.
- Un litige ? J'ai pas d'litige moi.
- Ah c'est pas ce qu'il nous a dit, une histoire de clotûre apparemment Monsieur Chitausse...
- Ah, bon, ça me dit rien.
- Bon, je vous passe Maître Bergès qui va vous expliquer.
- Bonjour Monsieur Chitausse, c'est Maître Bergès.
- Monsieur.
- Alors il faut que je vous dise que concernant l'article L.874 alinéa 7 du code modifié des parois, clôtures zé grillages, la longueur maximale d'une clôture ne peut pas dépasser, après correction éventuelle en vue des intempéries définie dans l'alinéa 3, le quart de la largueur du terrain attenant, en l'occurrence ici celui de votre voisin, Monsieur Sucrette.
- Qu'est-ce qu'i dit ?
- En gros, Didier Gerbès dit que votre clôture est trop grande, c'est bien ça Maître ?
- Non, c'est Bergès.
- En quoi ça te regarde, trou d'cul ?
- Ben, oui, c'est ce qu'on se disait, hein, Didier, on s'est dit "c'est vachement chié". Bon ben tant pis.
- Raccroche connard.
- Ok, salut.
- Biip biip biip...
- Hé bien voilà une affaire de réglé Monsieur Sucrette. Vous allez pouvoir rentrer comblé à Saint-Claude.
- Oui j'me diséééé, vous pourrriez me payéééé le billéééé du rrrtour parrrce que j'éééé plus d'monnééééé.
- C'est ça oui, et puis le café ? C'est pas une agence de voyages ici.


Dernière nuit en Angleterre.

par Tv39 publié dans : Pétage de plombs
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 16 mai 2005

Durant l'occupation en France, comment pouvait on distinguer les juifs des collaborateurs ?

Facile : les juifs avaient le nez busqué, les collaborateurs avaient René Bousquet.

par Tv39 publié dans : Pétage de plombs
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 15 mai 2005
Je te dis que moi vivant, plutôt crever que de mourir avant Bruno Roblès.
par Tv39 publié dans : Pétage de plombs
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Blog : Pour adultes sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus