Durant l'occupation en France, comment pouvait on distinguer les juifs des collaborateurs ?
Facile : les juifs avaient le nez busqué, les collaborateurs avaient René Bousquet.
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Durant l'occupation en France, comment pouvait on distinguer les juifs des collaborateurs ?
Facile : les juifs avaient le nez busqué, les collaborateurs avaient René Bousquet.
- Oh, capitaine Bartock, vous voilà si fort...
- Haddock, chère Bianca, Haddock...
- Ah, je rrris de me voirrr si belle en ce mirrroirrr...
- Et encore t'as pas vu ceux au plafond, regarde !
- Ah, je rrris de me voirrr si belle en ce mirrroirrr...
- Hum hum.
- Aaaah ! Est-ce toi, est-ce toi, Marguerite ?
- Non, c'est Nestor. Dites, y'a Tryphon qui voudrait bien dormir, il m'a chargé de vous dire que c'était pas une maison de passe ici.
- Honolable Tintin, je n'oublilai jamais ce que tu as fait poul moi.
- Je sais, Tchang. Maintenant, montre moi ces ptites fesses.
S'il y a bien une expression qui résume entièrement les sondages, c'est bien celle-ci : le pourcentage de "personnes interrogées". Puisqu'en donnant l'avis de ces personnes interrogées, on occulte évidemment celui des personnes pas interrogées.
Maintenant, qui répond aux sondages ? D'expérience, je puis vous affirmer que se distinguent deux grands groupes d'interrogés : Un, les cons. Deux, les faibles.
Les cons sont cons. On leur dit que ça dure une dizaine de minutes, ils s'attendent donc à 10 minutes alors que ça en durera 19. Ils répondent généralement ce qui leur passe par la tête, quand ils comprennent les questions.
Les faibles sont faibles. Ils ne veulent pas répondre mais n'osent pas vous faire de peine. Ils s'imaginent que vous avez pondu cette merde de questionnaire avec amour, et accessoirement vos ptites mains. De bonne grâce, ils perdent une demie heure de leur vie à donner leur fréquence d'achat de paires de tongs, 1. moins d'une fois par mois, 2. au moins une fois par semaine, 3. plusieurs fois par jour.
Se distinguent également deux grands groupes de pas interrogés : Un, les cons. Deux, les gens comme nous.
Les cons sont cons. Ils s'imaginent que vous avez pondu cette merde de questionnaire avec vos pieds, alors que ce sont des chargés d'étude, cons comme eux, dans des bureaux, qui les ont pondus. Qu'ils sont cons ! Les cons ont tout compris, on ne leur la fait pas, et c'est quoi ce questionnaire, et qui vous êtes, et comment vous avez eu mon numéro ? Ils prennent généralement plus de temps à parlementer que n'aurait pris un questionnaire.
Les gens comme nous disent qu'ils n'ont pas le temps. Ou inventent une mère malade, un lait sur le feu ou un tsunami. Ils remercient quand même, que c'est pas grave, que mais non je vous en prie, que désolé, hein, que au revoir.
On considère que les personnes interrogées lisent à 95% Entrevue, et seulement 0,2% Courrier International. (Sondage réalisé les 10 et 11 mai 2005 auprès d'un échantillon représentatif de 1000 cons).
cOMMENNTSE